Root

Affichage des articles dont le libellé est CHEFCHAOUEN. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est CHEFCHAOUEN. Afficher tous les articles

vendredi 3 janvier 2014

TAROUDANT WOW



Taroudant (arabe : تارودانت , berbère : ⵜⴰⵔⵓⴷⴰⵏⵜ Tarwa Ddant) est une ville du Sud-Ouest du Maroc située dans la plaine du Souss, chef-lieu de la province du même nom. En 2005, elle comptait 63 000 habitants.
Sommaire  
                                      Géographie
                            Les remparts de Taroudant
La ville se trouve à 80 km à l'est d'Agadir (à 60 km de l'aéroport international Agadir Al Massira), et à environ 250 km au sud-ouest de Marrakech, le long de l'oued (ou assif) Souss.
Taroudant (ou Taroudannt, [prononcer « Taroudannte »]) est située dans la vallée du Souss, entourée par deux chaînes de montagnes, le Haut-Atlas au nord et à l'est, l'Anti-Atlas au sud ; à l'ouest, la plaine s'ouvre sur l'Atlantique. Cette vallée fertile est traversée par l'oued Souss qui longe la ville. La province de Taroudant a, sur son territoire, la plus haute montagne d'Afrique du nord, le Mont Toubkal, en arabe Jebel Toubkal, en berbère Adrar N' Dern, 4 167 mètres.
L'origine du nom berbère Taroudant est énigmatique : certaines légendes l'associent à une princesse syrienne qui s'est installée dans la région et qui portait le nom de "la Reine Roudana", d'autres l'expliquent par la phrase berbère "Taroua ddante" qui veut dire "Les enfants ont été emportés (par l'eau)" que cria une femme berbère qui faisait sa lessive au bord du fleuve quand les crues emportèrent ses enfants !

Agriculture

La région de Taroudant regorge de plantations d'agrumes (essentiellement oranges et clémentines), pour l'huile d'argane spécifique à la région et l'huile d'olive, pour l'artisanat (très varié, le travail du cuir, tannerie, la poterie, etc...) et ses paysages magnifiques.
Industrie

Taroudant est dotée d'une zone industrielle à environ 10 km à l'est de la ville, sur la commune urbaine Aït I'azza. Elle abrite, entre autres, l'une des plus grandes coopératives agricoles au Maroc. La ville a besoin de séduire plus d'investisseurs industriels et doit donc créer davantage de zones industrielles, notamment dans l'agroalimentaire .
Infrastructure

La ville est située à 65 km via la voie rapide de l'aéroport international d'Agadir (aéroport d'Al Massira). Une autre voie rapide, en construction, permettra de le relier à l'autoroute A7 Agadir-Marrakech au niveau de l'échangeur de Amskroud. Ce qui réduit le trajet vers Marrakech à 2h30 au lieu de 5h nécessaires auparavant.
Les souks
Le souk artisanal
Situé dans les ruelles de la ville, entre les places Assarag et Talmoklate. 1000 commerçants y vendent babouches, cuirs, poteries, céramiques, bijoux, tapis, épices, fer forgé, objets artisanaux. Certains commerçants sont installés dans d'anciens caravansérails (composé d'une cour et d'une quarantaine de « chambres » louées aux marchands de passage 3 dhs/mois jusqu'aux années 1960).
Le souk berbère (Jnane al-Jaamia)[modifier | modifier le code]
L'entrée se fait par la place Talmoklate. C'est le plus fréquenté par les Marocains. Denrées alimentaires, tissus, vaisselle, jouets, tapis, luminaires, etc. Ouvert de 10 à 21 heures, avec une fermeture entre 13 et 15 heures, tous les jours de la semaine, plus calme le vendredi et le dimanche.

OUARZAZATE WOW


               Ouarzazate (du tamazight warzazat ; en tifinagh : ⵡⴰⵔⵣⴰⵣⴰⵜ ; en arabe ورزازات) est une ville du sud du Maroc et le chef-lieu de la province du même nom. Elle est aussi surnommée « la porte du désert ».
                                            Géographie 
Située à la rencontre des vallées de l'oued Ouarzazate et de l'oued Dadès (issus du Haut Atlas) qui forment l'oued Draa à l'aval de leur confluent, elle est le centre névralgique d'une vaste région du Sud Marocain. Ouarzazate évoque à la fois les contreforts sud du Haut Atlas et la proximité du désert.
Ses innombrables kasbahs en pisé, des montagnes et plaines arides, des vallées et oasis verdoyants, des palmeraies et des villages de terre rouge ou ocre font le charme de cette région et lui donnent son attrait touristique.
Le symbole de la ville est la kasbah de Taourirt (ci-contre) qui a appartenu au Glaoui, elle aurait été bâtie vers le milieu du xviiie siècle. Elle est représentée dans les nouveaux billets de 50 dirhams et jouxte la médina.
L’agglomération du Grand-Ouarzazate se prolonge du côté Sud de l’oued par le village de Tabount — parfois appelé « Ouarzazate-Sud » — qui fait partie, comme la kasbah de Tifoultoute, de la commune rurale de Tarmigte1.                      

Histoire
En 1928, la puissance coloniale française en fait une ville de garnison. Sur le plan militaire, elle sert de base d'aviation contre la fameuse tribu des Ait Attas qui combat farouchement contre les troupes de Henri de Bournazel, (« l'homme au manteau rouge », tué au Maroc en 1933) jusqu'en 1934, date à laquelle le chef rebelle Assou Oubasslam se rend aux Français pour éviter le massacre des populations retranchées dans les montagnes.
En décembre 1942, les généraux Noguès et Patton sont en visite à Ouarzazate.
Économie
La ville de Ouarzazate connaît un essor sur les plans touristique et cinématographique. Ouarzazate possède un aéroport international et est accessible par la route depuis Marrakech (4 heures en bus, 3 heures 30 en taxi) via le Tizi n'Tichka.
Activités cinématographiques
Elle est l'un des sites marocains les plus prisés par les réalisateurs venus du monde entier. Outre les paysages, l'un des atouts cinématographiques de ce lieu est la qualité de la lumière, avec un soleil brillant en moyenne 300 jours par an2. Dans les années 1960, Ouarzazate commence à devenir un lieu de tournage très prisé des réalisateurs de péplums2 et assoit sa popularité avec la réalisation de Lawrence d'Arabie en 1962, tourné notamment sur le site d'Aït-Ben-Haddou, petit village proche de Ouarzazate ayant par la suite été inscrit au patrimoine de l'humanité2.
Ouarzazate abrite les studios de l'Atlas Corporation et un musée du cinéma, où sont exposées des reliques de décors et costumes ayant servi pour des films tournés à Ourzazate, dont ceux de Kingdom of Heaven ou Kundun2.
Liste de films ou séries télévisées tournés partiellement ou entièrement à Ouarzazate3 (les films sont listés par ordre 

CHEFCHAOUEN WOW

Chefchaouen or Chaouen (Arabic: شفشاون/الشاون‎, Shafshāwan (pronounced IPA: ʃəfˈʃɑˑwən), Berber: ⵜⵛⴻⴼⵜⵛⴰⵡⴻⵏ, Ashawen, Spanish: Xauen, lit. "horns") is a city in northwest Morocco. It is the chief town of the province of the same name, and is noted for its buildings in shades of blue.
Chefchaouen is situated in the Rif Mountains, just inland from Tangier and Tetouan. The city was founded in 1471,[1] as a small fortress which still exists to this day, by Moulay Ali Ben Moussa Ben Rached El Alami (a descendant of Ibn Machich and Idris I, and through them, of the prophet Muhammad) to fight the Portuguese invasions of northern Morocco.[2] Along with the Ghomara tribes of the region, many Moriscos and Jews settled here after the Spanish Reconquista in medieval times.[3] In 1920, the Spanish seized Chefchaouen to form part of Spanish Morocco. Spanish troops imprisoned Abd el-Krim in the kasbah from 1916 to 1917, after he talked with the German consul Dr. Walter Zechlin (1879–1962). (After defeating him with the help of the French force Abd el-Krim was deported to Réunion in 1926). Spain returned the city after the independence of Morocco in 1956.


Background
A typically blue-rinsed hamam in Chefchaouen
Chefchaouen or Chaouen, as it is often called by Moroccans, is a popular tourist destination because of its proximity to Tangier and the Spanish enclave of Ceuta. The name refers to the shape of the mountain tops above the town, that look like the two horns (chaoua) of a goat. "Chef Chaouen" derives from the Berber word for horns, Ichawen. There are approximately two hundred hotels catering to the summer influx of European tourists. One distinction possessed by Chefchaouen is its blue-rinsed houses and buildings.
Chefchaouen is a popular shopping destination as well, as it offers many native handicrafts that are not available elsewhere in Morocco, such as wool garments and woven blankets. The goat cheese native to the area is also popular with tourists.
The countryside around it has a reputation for being a prolific source of kief. The Chefchaouen region is one of the main producers of cannabis in Morocco. Hashish is subsequently sold all over town, but is mostly the domain of native Chaouenis. A nearby attraction is the Kef Toghobeit Cave which is one of the deepest caves in Africa.[4]
The growing tourist industry is geared especially towards Spanish tourists, who are especially numerous during great Catholic feasts like Semana Santa and Christmas. Chefchaouen was visited by Joe Orton and Kenneth Halliwell in 1967. They adored it finding it "very 'Golden Bough-ish'."[citation needed] Orton mentions their trip in the Orton Diaries.
Religion
There are a number of distinct mosques in the town. Aside from the mosque at Place Uta Hammam in the medina, there is also a mosque dedicated to the patron saint of Northern Morocco's Jebalah region, Moulay Abdeslam Ben Mchich Alami. His tomb and the village surrounding it is by the way an hour's drive or so from Chefchaouen on the old road to Larache. There is also a ruined mosque built by the Spanish, with stairs still in the tower.